Tears for a pilot

The crew from the ill-fated DC-10

Turkish Airlines flight 981 lifted off runway 08, 11 h 30′ 30″ at Orly with Captain Nejat Berkoz, (from the left) his co-pilot Oral Ulusman and flight engineer Huseyin Ozer

Voices say: “Oops. Aw, aw.”

(At this time, unaware to the pilots, six passengers were expelled from the craft, and survived a minute longer than their fellow passengers who were all dead before the seats and the strapped occupants hit the ground.)

The klaxon goes off . Plus nine seconds. Berkoz: “What happened?”

Ulusman “The cabin blew out”

Eleven seconds

Berkoz : “Are you Sure?

Sixteen seconds.

Berkoz: “Bring it up, pull her nose up.”

Ulusman: “I can’t bring it up she doesn’t respond.”

Twenty three seconds.

An unidentified voice (probably Ozer): “Nothing is left.” Another voice (probably Ulusman) : “Seven thousand feet.”

Khxon sounds, warning that the plane has gone over the “never exceed”‘ speed.

Thirty two seconds.

Berkoz: “Hydraulics?” Another voice (probably Ulusman): “We have lost it . . . oops. Oops”

Fifty four seconds.

Berkoz: “it looks like we are going to hit the ground.”

Fifty six seconds. Berkoz: “Speed.”

Sixty one seconds

Seventy seven seconds. Sound of initial impact.

During the final seconds before the impact, it was noted that the (pilots) began to whistle a popular Turkish jingle, to the words, “I wonder what it is?

Ship 29 hit the ground at 497 miles per hour at a shallow valley called Grove of Dammartin, Ermenonville forest on the outskirts of Paris.

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Le vol THY981 décolle piste 08 à Orly à 12,30. Nous sommes le 3 Mars 1974.

Le capitaine Nejat Berkoz, son copilote Ulusman orale et l’ingénieur de vol Huseyin Ozer

Les voix: «Oups. Oh, Oh !! “.

(A ce moment précis, les pilotes ignorent que six passagers ont été expulsés de l’appareil, et de fait vont vivre une minute de plus que les autres passagers du vol).

L’alarme s’arrête.
Plus neuf secondes.
Berkoz: «Que s’est-il passé?”

Ulusman “La cabine est dépressurisée”

Onze secondes

Berkoz: “Etes-vous sûr?”

Seize secondes.

Berkoz: “Relèves-le! Relève-lui le nez !”.

Ulusman: “Je ne peux pas le remettre en ligne, il ne répond pas.”

Vingt-trois secondes.

Une voix non identifiée (probablement Ozer): “Pas de réaction.” Une autre voix (probablement Ulusman): “Sept mille pieds.”

Bruit d’alarme, les avertissant que l’avion a dépassé la vitesse limite maximale.

Trente-deux secondes.

Berkoz: “Hydraulique?” Une autre voix (probablement Ulusman): “Nous l’avons perdu. . . Oups. Oups ”

Cinquante quatre secondes.

Berkoz: “je crois que nous allons touché le sol.”

Cinquante six secondes. Berkoz: “Vitesse”.

Soixante et un seconde

Soixante-dix sept secondes. Bruit de l’impact initial.

Pendant les dernières secondes avant l’impact, il a été relevé que le (ou les pilotes) ont commencé à siffler un air populaire turc dont les titre est «Je me demande ce que c’est »

Le DC-10 n°29 heurte le sol à 497 milles à l’heure (soit 800 km/heure) dans une petit vallon dît de Dammartin, dans la forêt d’Ermenonville à la périphérie de Paris.

The cockpit of one of the two surviving Turkish DC-10

R.S.Bolai / B.Druesne © 2008